Un après-midi, nous nous rendîmes à l’Hexagone pour une visite technique de la salle.
Même en y ayant déjà représenté un travail de fin d’année, l’année passée – Le Théâtre ambulant Chopalovitch de Lioubomir Simovitch –, connaissant ainsi les coulisses et quelques autres endroits, nous comprîmes tous que l’aspect technique d’un théâtre est monstrueusement large, demande une main-d’œuvre qualifiée dans des domaines très différenciés et des locaux spécialement conçus pour eux. On nous montra deux sortes de projecteurs à la pointe, qu’on put essayer. On nous expliqua le système de pendrillonage, ici à l’allemande, et nous montâmes au-dessus de la scène et de la salle pour, au-delà de la vue et du vertige, assister à une démonstration du mécanisme de descente et de montée avec poids des projecteurs et des autres lourds matériels.
Ensuite nous allâmes avec le régisseur son et lumière qui nous montra les différences entre toutes les enceintes et les éclairages qu’il peut obtenir. Il nous expliqua le délicat travail relationnel qu’implique son métier quand on est implanté comme lui dans une salle : cela nécessite pour chaque spectacle présenté à l’Hexagone de travailler avec une équipe différente, car un spectacle vient souvent avec son propre régisseur, et celui-ci doit travailler avec celui de la salle.
Pour chaque spectacle il reçoit à l’avance le plan du circuit des sons et lumières, afin qu’il puisse le préparer. Il nous en donna une copie pour exemple, qui suit la présente page.
Volodia PIOTROVITCH d’ORLIK, élève de la Terminale mutualisée option Théâtre facultative des lycées STENDHAL et MOUINIER